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mardi 9 septembre 2014

High School au Canada : Victoria raconte son séjour. Émotions garanties.

Pourquoi as-tu choisi de partir en High School au Canada ?
Après un début d’année un peu chaotique en Belgique, j’ai pensé que m’évader seule et vivre une nouvelle expérience était la meilleure solution. En faisant ce choix, j’avais envie d’être complètement immergée dans la culture locale. C’est pour ça que j’ai très rapidement éliminé de mon choix les cours de langue, que la majorité choisit, puisqu’on est très rarement en contact proche avec des Canadiens, tous les étudiants étant internationaux. J’ai donc choisi après mûre réflexion de partir en High School. Je ne qualifierais pas cela de «seconde rhéto» puisque je n’ai retrouvé aucune similarité avec ce que j’avais vécu l’an passé. Les méthodes sont complètement différentes, la pédagogie aussi et l’environnement scolaire est incroyable. 
















Pourquoi le Canada ? m’a-t-on demandé si souvent. Je n’arrive toujours pas à répondre. Je pense que quand on fait le grand pas de partir, la distance par rapport à chez nous ne doit pas entrer en ligne de compte. Toute ma vie, j’ai entendu des feedback incroyables sur le Canada et j’ai voulu me créer le mien. Pour apprendre l’anglais, j’aurais pu choisir bien d’autres destinations mais en pesant les pour et les contre, j’en ai conclu que le Canada me correspondait le mieux, et je ne regretterai jamais mon choix puisque j’y ai découvert une population décontractée, organisée, dynamique, très patriotique et une nature resplendissante. 

Dans quelle ville as-tu étudié ? 

J’ai étudié à Brookswood Secondary School, qui fait partie du Langley School District à Langley, à 45 kilomètres environ de Vancouver (côte Ouest canadienne). L’hiver y est plus doux que partout ailleurs au Canada et la ville de Vancouver est magnifique et très variée : je vous laisse taper Vancouver sur google et vous tomberez amoureux au premier clic. J’ai trouvé très agréable de vivre un peu à l’écart de cette ville. Ça me poussait à ne pas rester dans mon cocon et au contraire, à aller découvrir tout ce qui m’entourait en étant d’autant plus indépendante.















Combien de temps es-tu partie ? Était-ce trop court, trop long ? Pourquoi ?
Je suis partie au Canada pendant 5 mois (fin janvier-fin juin) ce qui correspond à un «  term » dans leur système. En High School, je pense que 5 mois m’ont été suffisants mais j’aurais volontiers prolongé mon séjour canadien de quelques années, dans un College ou dans une université de Vancouver.
Qu’as-tu pensé de l’école (cours, prof, staff) ?
Dans un premier temps, j’ai trouvé le système en British Columbia vraiment étrange mais intéressant. J’avais l’impression de jouer dans une série américaine mais après quelques semaines, j’y étais parfaitement accommodée. En British Columbia, on module son horaire soi-même : il faut piocher 8 cours parmi un large nombre de propositions (certaines sont très originales). J’ai choisi anglais, psychologie, comparaison de civilisations, math, théâtre, gym, production cinématographique et cuisine (très très important de gérer les recettes en anglais !!). Chacun de mes cours m’a apporté une nouvelle expérience, du vocabulaire, des camarades et du dépassement de soi, surtout en théâtre puisque j’ai fini par jouer dans une pièce de Shakespeare. La relation prof-élève à Brookswood vise à encourager l’élève sans faire de distinction au point de vue scolaire entre les internationaux et les Canadiens, ce que je trouvais très juste et encore plus motivant.

T’es-tu rendu compte que tu avais progressé en anglais ?

Il est difficile de se rendre compte de ses progrès puisqu’on évolue chaque jour un petit peu. J’en ai pris conscience car après quelques mois, je comprenais tout et savais exprimer toutes mes idées comme dans ma langue. Ma famille d’accueil me le faisait aussi remarquer. J’ai également eu beaucoup de chance de n’avoir rencontré aucun francophone dans mon programme. 

Comment t’es-tu intégrée à la vie locale (sport, activités, etc.) ?

Se faire des amis canadiens n’est pas aussi facile qu’on l’imagine. En province, ils sont très attachés à leur famille, et leurs amis sont principalement des camarades de classe qu’ils voient dans le cadre de l’école. J’ai rencontré beaucoup de camarades canadiens mais je partais principalement en expédition les week-ends avec mes amis internationaux absolument incroyables, qui avaient aussi l’envie de découvrir un maximum.
Manque de bol, beaucoup de clubs (activités après l’école) n’ont pas eu lieu cette année à cause d’une grève des professeurs, qui touchait les écoles de la Colombie britannique. Grâce au réseau d’amis que je me suis créé et à ma famille canadienne, je parvenais toutefois à passer du très bon temps après les cours.


















Tu étais hébergée en famille d’accueil. Qu’est-ce que cela t’a apporté ?
Ma famille d’accueil est magique ! Ils m’ont traitée comme un membre de la famille depuis le jour où  je suis arrivée. Le terme «  famille » d’accueil a pris tout son sens auprès d’eux : j’étais conviée à toutes les réunions-fêtes de famille, aux séjours au ski, aux discussions familiales et j’en passe. Ils ont joué un rôle immense dans mon séjour au Canada et resteront toujours ma deuxième famille. Mes parents d’accueil et moi avons une relation très proche et ils m’ont toujours épaulée dans les choix que j’avais à faire au Canada et lors de mon retour en Belgique. Je souhaite à tout le monde d’être accueilli chez une famille aussi fabuleuse que les McVeigh.



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